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Écrit par Fasozine.com
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Vendredi, 12 Mars 2010 08:47 |
Zéphirin Diabré attend d’abord le récépissé de son parti Le président de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), Zéphirin Diabré entouré des membres du bureau politique national a rencontré les journalistes, ce jeudi 11 mars 2010, à Ouagadougou. Ce premier point de presse intervient 10 jours après l’assemblée générale constitutive du parti. Les échanges ont porté sur l’actualité politique nationale et internationale.
«Créé pour améliorer ce qui a été déjà fait, corriger ce qui est mal fait, et réaliser ce qui n’est pas encore fait», l’UPC de l’universitaire et «homme d’affaires» Zéphirin Diabré se veut «un parti de rassemblement de citoyens militants, soudés autour de l’idéal du progrès par le changement». Même si celui-ci reconnaît que «le changement ne se résume pas à une simple permutation de place ou d’individu». L’UPC participera à l’animation de la vie politique, mais se situe en dehors des idéologies. Pour Zéphirin Diabré, homme politique, mais également Directeur Afrique et Moyen-Orient du groupe Areva spécialisé dans le nucléaire, et conseiller pour les affaires internationales auprès de la présidente dudit groupe, «l’idéologie de l’UPC c’est l’ensemble des meilleures solutions qui permettent de résoudre de façon concrète les problèmes des Burkinabè». C’est pourquoi l’UPC a décidé de militer dans le camp d’une «opposition républicaine ferme, objective et constructive». Au cours de la conférence de presse le président de l’UPC s’est fermement opposé à toute modification de l’article 37. «L’article 37 tel que libellé est bel et bien démocratique, puisque c’est sous cette forme qu’il a été voté par notre peuple en 1991, lors de l’adoption de la Constitution», a signifié Zéphirin Diabré, avant de se demander si les pays qui pratiquent la limitation des mandats étaient moins démocratiques que le Burkina Faso. Outre la question de l’alternance, la taxe de développement communale qui fait couler beaucoup d’encre et de salive ainsi que les rumeurs de mœurs impliquant certains hauts cadres du gouvernement ont été abordés. M. Diabré a alors dénoncé la mal gouvernance politique et économique et les pertes des valeurs morales de la société burkinabè.
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Mise à jour le Vendredi, 12 Mars 2010 13:08 |